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La ville de Harelbeke, une initiation

Un nouveau pays, une nouvelle ville, une nouvelle langue, une multitude de nouvelles habitudes...

Voici un projet qui vous rendra l'adaption plus facile:

Onthaalbureau Inburgering West-Vlaanderen
Bloemistenstraat 2b, 8500 Kortrijk
kortrijk@onthaalbureau-wvl.be  , tel.: 056 324 486
http://westvlaanderen.inburgering.be

Il y a un programme d'accueil qui vous fournira toutes sortes d'informations sur les logements, le travail, la Belgique, l'enseignement, les transports, les soins de santé.. ainsi qu'un cours de Néerlandais.

Situation

La ville de Harelbeke est située dans le sud de la province de Flandre occidentale. Cette dernière est l’une des cinq provinces de Flandre, la région néerlandophone de l’état fédéral belge.

Harelbeke se trouve à une distance de 5 kilomètres de Kortrijk, 40 km de Gent, 20 km de Roeselare, 30 km de Lille, et à 60 km de la côte Belge.

Le centre ville se trouve sur la N43 Kortrijk-Gent. De là l'accès est facile vers les villages Bavikhove, Hulste, ou Stasegem.

Accès facile

La ville de Harelbeke est très accessible avec les divers moyens de transport.

De par sa situation le long de l’autoroute E17 (Antwerpen-Lille-Paris), la ville de Harelbeke est en communication directe avec le principal axe nord-sud d’Europe. Le réseau autoroutier est complété par l’A17 (Tournai-Brugge), l’A19 (Ieper) et le périphérique autour de Kortrijk (R8).

En outre, la ville de Harelbeke se situe sur le tracé de la très importante ligne ferroviaire Antwerpen-Gent-Kortrijk-Lille. A la gare de Harelbeke un train s'arrête toutes les heures aussi bien dans la direction de Gand que de Courtrai. A partir du centre un bus peut vous emmener vers les villages Bavikhove, Hulste, Stasegem ou le centre de récréation 'De Gavers'.

Les voies d’eau revêtent de plus en plus d’importance, tant du point de vue écologique qu’économique. A Harelbeke se trouve une écluse sur la Lys, rivière canalisée qui reçoit les bateaux jusqu'à 1.350 tonnes. Au nord il y a le canal vers Roeselare, tandis qu'au sud se trouve le canal entre l'Escaut et la Lys.

A environ 10 km de Harelbeke, l’aéroport régional de Kortrijk-Wevelgem offre toutes les possibilités de transport aérien général : vols taxi, vols d’affaire, vols charters et écolage.

Population

La ville de Harelbeke compte à peu près 26.000 habitants, répartis entre le centre de Harelbeke en les communes limitrophes de Bavikhove, Hulste, et Stasegem, et de quelque 50 nationalités.

Il y a une infrastructure culturele bien développée avec un enseignement des arts florissant, le centre culturel, la bibliothèque municipale, les musées. Centre sportif et de jeunesse.

Le développement économique se traduit par un réseau étendu de terrains industriels. Harelbeke compte 4 zones industrielles équipées de 120 ha.

Tourisme - Loisirs

La ville de Harelbeke possède un riche passé industriel et archéologique. Les développements dans le secteur du tourisme et des loisirs s’observent principalement au niveau du tourisme d’un jour et des loisirs locaux et supralocaux d’une part et du tourisme d’affaire d’autre part.

La qualité du paysage, surtout dans les parties rurales, et l’existence d’un réseau de circuits pour marcheurs, cyclistes et cavaliers, invite à diverses formes de loisirs.

Le centre de récréation provincial 'De Gavers' est certainement un point d'attraction pour la région. Il offre les possibilités suivantes: pratique de la voile et du surf, pêche, promenade, observation de la nature..

Histoire

La ville de Harelbeke est dotée - comme toute la Flandre - d’un passé riche et varié, marqué par la présence successive de diverses cultures et peuples.

Dès la préhistoire jusqu'à l’époque romaine il y avait déjà un centre d'habitation important, notamment près de la zone 'De Gavers', riche en eau fraiche.

Au cours du 5me siècle, les Romains cédèrent la place aux Francs, qui se convertirent au christianisme.

Vers 1100, ville comtale, chef-lieu du canton nommé 'Roede van Harelbeke', Harelbeke possède un chapiteau à l'église Saint-Sauveur, des moulins à eau, une industrie du drap en un marché hebdomadaire.

Mais la ville n'a pas été épargnée par les troubles fréquents au cours de l'histoire. Tant de fois dévastée, prèsque dépeuplée, la ville a toujours été reconstruite. Cette ténacité, cette volonté de survivre, est encore aujourd'hui ancrée dans l'âme du peuple de Harelbeke .


Harelbeke

© 2002, Westtoer. Tekst van het infopaneel van het onthaalpunt langs de Leie in Harelbeke, gefinancierd door de Europese Unie, Toerisme Vlaanderen, de Provincie West-Vlaanderen en de Stad Harelbeke in het kader van het Interreg II-programma ter ondersteuning van de grensoverschrijdende samenwerking tussen West-Vlaanderen en Noord-Frankrijk. Het initiatief werd gecoördineerd door Westtoer a.p.b.

A l’âge de la pierre, il y a environ 11.000 ans, la crête sablonneuse située entre la Lys et la zone humide des «Gavers» abritait le campement d’une tribu itinérante qui vivait de la chasse et de la cueillette. Vers 1.800 avant J.-C. le site abritait un établissement d’agriculteurs. Entre 70 et 275 après J.-C., un «vicus» (implantation romaine) important s’était développé dans les environs du quartier actuel «Kollegewijk». Des fouilles ont mis au jour des traces d’habitation, notamment un puits d’offrande dans un temple, avec des statuettes représentant des femmes et des animaux.

Le nom de «Harelbeke» est tiré du germanique Haru, diminutif Harula, signifiant «crête sablonneuse». Suivant une légende, les Forestiers de Harelbeke, seigneurs guerriers fameux et marquis, seraient à l’origine du Comté de Flandre. Charlemagne aurait donné la région en fief au Forestier Liederik, arrière-grand-père de Baudouin I, premier comte de Flandre.

A l’endroit où se dresse actuellement l’église Saint-Sauveur, quatre églises ont été bâties successivement. La première fut détruite par les Normands vers la fin du 9e siècle. La deuxième église datait du 10e siècle, elle fut construite à l’époque où Arnulf le Grand, fils de Baudouin II, habitait la villa comtale à Harelbeke. Vers 990, l’établissement et son église furent réduits en cendres par les Courtraisiens. L’église à transept romane, élevée durant les 11e et 12e siècles et dotée d’un chapitre par le comte Baudouin V vers 1040, fut démolie en 1769, à l’exception du transept et de la tour de croisée. La crypte fut également épargnée. Ensuite fut bâtie l’église actuelle, de style néo-classique.

Le domaine provincial 'De Gavers' est une aire naturelle et de loisirs de 170 hectares. Il comporte un arboretum, une plaine de jeux, des pelouses de repos, des cabanes pour randonneurs, des cabanes d’observation, une cafétéria, des sentiers pédestres, cyclistes et équestres, ainsi qu’un parcours de jogging. Une partie considérable de l’étang de 62 hectares est réservée aux sports nautiques non motorisés: voile, planche à voile, plongée, natation et pêche à la ligne. Une autre partie constitue une réserve naturelle. Cette zone est une aire de couvaison pour le Gorgebleue à miroir, le Grèbe huppé, le Râle d’Eau. Les bords de l’étang sont fréquentés par la libellule Anax empereur et dans la prairie attenante fleurissent le Lychnis fleur-de-coucou et l’Orchis négligé.

Le Musée Communal de Peter Benoit et sa maison natale nous font découvrir la vie et l’œuvre de ce compositeur, pédagogue de musique et chef d’orchestre réputé. Peter Benoit est né en 1834 à Harelbeke. Il fit ses études au Conservatoire de Bruxelles et remporta en 1857 le Prix de Rome. Pendant un an il fut chef d’orchestre aux Bouffes-Parisiens à Paris. En 1867 il fut chargé de la direction de l’Académie de musique à Anvers, qui devint en 1898 le Conservatoire Royal Flamand de Musique.

Peter Benoit encouragea l’utilisation de la langue maternelle et souligna l’intérêt de la chanson populaire. La cantate 'La Lys', la cantate Rubens et l’oratorio 'La Guerre' comptent parmi ses œuvres les plus connues. Le Musée Archéologique brosse un tableau du mode de vie de nos ancêtres à l’aide de différents objets mis au jour lors de fouilles. Les objets les plus anciens – de la poterie et des outils en silex préhistoriques – datent d’il y a 11.000 ans. Le musée comporte aussi une collection importante de vaisselle typique de l’époque romaine, en terre sigillée ou rouge pompéien, ainsi que des statuettes, de la verrerie, des monnaies et des broches. Les objets médiévaux, notamment de la poterie émaillée, un gobelet en étain et de la verrerie, datent du 10e au 16e siècle.